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En bref

Contribuer comme municipalité au soutien des modèles d’affaires alternatifs pour accroître l’approvisionnement alimentaire en légumes et fruits.

Le but

Mettre en place divers moyens d'approvisionnement alimentaire et des mesures alternatives sur le territoire permettant une offre diversifiée et nutritive à proximité des milieux de vie (aménagement maraîchers, jardins, marchés,etc.).

Pourquoi agir?

  • Depuis 10 ans, le nombre de marchés publics s’est multiplié. Bien qu’ils constituent un revenu additionnel pour la plupart des producteurs, les marchés publics représentent la principale source de revenus pour d’autres.

  • L’agriculture urbaine permet d’améliorer la biodiversité, notamment par la création d’habitats favorables aux pollinisateurs; de réduire les îlots de chaleur; d'améliorer le drainage des eaux de pluie; et, de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par le transport des aliments, grâce au développement d’un système alimentaire local (100 degrés, 2017) et aide au recyclage de la matière organique grâce au compostage (MAPAQ, 2017).

  • Les commerces de proximité et les activités liées à l’alimentation sont des incontournables au maintien d’une qualité de vie et d’une activité économique et sociale forte. Ils présentent également un fort potentiel pour la revitalisation des milieux (Fondation Rues principales).

  • Assurer une vocation nourricière à son territoire permet un meilleur accès physique et financier à des aliments frais, nutritifs et variés en plus d’être générateur d’emplois notamment dans les fermes périurbaines et urbaines (100 degrés, 2017) et ainsi contribuer favorablement aux enjeux de dévitalisation et de défavorisation.
  • La transformation de terrains vacants en espaces productifs entraîne une revitalisation de secteurs défavorisés (100 degrés, 2017).

  • Les jardins communautaires permettent de renforcer les liens sociaux et l’intégration de nouveaux arrivants. Les jardins collectifs et les fermes périurbaines présentent une occasion pour les personnes marginalisées de sortir de leur isolement et d’acquérir des compétences (100 degrés, 2017).
  • L’agriculture urbaine permet non seulement de verdir la ville et de lutter contre les îlots de chaleur, mais elle contribue également à nourrir ses habitants (CEUM, 2012) et favorise leur autonomie alimentaire (MAPAQ, 2017).
  • L'agriculture locale encourage la consommation de produits de saison, contribue à renforcer le tissu social entre le milieu rural et le milieu urbain et encourage le maintien et le développement de fermes familiales (Équiterre).
  • La production alimentaire locale contribue à la souveraineté alimentaire de la collectivité, qui devient ainsi moins vulnérable aux aléas des marchés internationaux (CEUM, 2012) et à la hausse du coût des aliments.

Pistes d’actions concrètes

Analyser les besoins et développer les approches les plus pertinentes pour le milieu : points de vente pour la production maraîchère des secteurs mal desservis, paniers de légumes et fruits, marchés publics, aménagements comestibles, coopératives de services alimentaires, épiceries solidaires, etc.

Encourager l'implantation de lieux d'approvisionnement alternatifs à proximité des quartiers résidentiels : petits marchés publics saisonniers, dispositifs mobiles de distribution de fruits et légumes, etc.

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