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Environnements favorisés par cette action
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En bref

Participer à la démarche visant l’élaboration du plan de développement de la zone agricole (PDZA) sur le territoire en fonction des caractérisques du milieu.

Le but

Planifier la localisation de divers services d'approvisionnement alimentaire et des mesures alternatives sur le territoire permettant une offre diversifiée et nutritive à proximité des milieux de vie (aménagement maraîcher, jardins, marchés, etc.).

Pourquoi agir?

  • Planifier la (re)localisation de certaines activités et infrastructures en fonction de l’accès aux aliments et l’optimisation des déplacements contribue à un aménagement durable du territoire et à une économie régionale forte (Vivre en ville).

  • L’implantation de nouvelles formes de production et de distribution d’aliments locaux (jardins, marchés publics, kiosques de légumes et de fruits, agriculture soutenue par la communauté) peut avoir un impact positif sur l’accès à des aliments sains et abordables. Plus il y a d’occasions d’acheter des produits directement de la ferme ou en marché public, moins le risque d’obésité est grand (Ahern et coll., Jilcott et coll., 2011).

  • Le jardinage communautaire procure des effets bénéfiques sur la santé de la population (Beaudoin et Levasseur, 2017), notamment par la réduction des îlots de chaleur et l’accès en saison à des fruits et légumes frais à moindre coût (Santé et services sociaux Montérégie).

  • Depuis 10 ans, le nombre de marchés publics s’est multiplié. Bien qu’ils constituent un revenu additionnel pour la plupart des producteurs, les marchés publics représentent la principale source de revenus pour d’autres.
  • Vivre à moins de 500 mètres d’un restaurant-minute accroît de 15 % les risques de maladies cardiovasculaires. Ce risque s’élève à 17 % si, dans un rayon de 1 kilomètre, on compte 5 restaurants-minute ou plus (European Journal of Preventive Cardiology, 2018). Or, avec 8 000 établissements de restauration rapide au Québec, 55 % de la population vit à moins d’un kilomètre d’un restaurant de malbouffe et 60 % des écoles à moins de 750 mètres (INSPQ, 2018).
  • L'accessibilité physique à des commerces alimentaires est considérée comme limitée pour près de la moitié (45,5 %) de la population du Québec. (INSPQ, 2013).
  • En plus des effets néfastes sur l’environnement (émission de gaz à effet de serre), le transport des aliments sur de longues distances (approvisionnement à l’échelle internationale) détermine les méthodes de conservation, la fraîcheur et la qualité des produits ainsi que leur qualité gustative.
  • L’agriculture urbaine permet la diversification et l’intensification de l’utilisation du sol en milieu urbain.

  • L’agriculture urbaine, surtout commerciale, contribue au développement économique des collectivités.

Pistes d’actions concrètes

À partir du portrait-diagnostic de la MRC collaborer à l'identification des priorités et orientations et valider les contenus.

Planifier le développement des activités agricoles et agroalimentaires dans les milieux urbains et périurbains.

Mettre en place des mesures en vue de protéger le territoire agricole périurbain et ainsi contrôler les usages et l'expansion urbaine. 

 Soutenir les efforts visant une cohabitation haromineuse entre les activités agroalimentaires et résidentielles.

Établir des zones prioritaires pour l'implantation de petites fermes maraîchères et fruitières destinées à approvisionner les collectivités. 

Évaluer l'intérêt de l'urbanisme alimentaire comme modèle d'urbanisation aux limites du périmètre d'urbanisation.

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