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En bref

Encourager la mise en marché de proximité pour contribuer à rentabiliser les activités des agriculteurs et à maintenir la vocation agricole des terres.

Le but

Renforcer la vocation nourricière du territoire en développant l'agriculture urbaine, périurbaine et en soutenant l'autoproduction (élevage, serres, murs de verdissement, etc.).

Pourquoi agir?

  • Le Québec a perdu environ 70 % de ses fermes au cours des 50 dernières années. La moitié des fermes québécoises génèrent des revenus bruts de moins de 100 000 dollars annuellement et l’endettement des exploitations agricoles est également très élevé.

  • Si chaque consommateur achetait pour 30 $ de plus en produits québécois par année, on injecterait, en 5 ans, un milliard de dollars de plus dans l’économie locale (MAPAQ, 2007).

  • L’agriculture urbaine permet d’améliorer la biodiversité, notamment par la création d’habitats favorables aux pollinisateurs; de réduire les îlots de chaleur; d'améliorer le drainage des eaux de pluie; et, de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par le transport des aliments, grâce au développement d’un système alimentaire local (100 degrés, 2017) et aide au recyclage de la matière organique grâce au compostage (MAPAQ, 2017).

  • Assurer une vocation nourricière à son territoire permet un meilleur accès physique et financier à des aliments frais, nutritifs et variés en plus d’être générateur d’emplois notamment dans les fermes périurbaines et urbaines (100 degrés, 2017) et ainsi contribuer favorablement aux enjeux de dévitalisation et de défavorisation.
  • La transformation de terrains vacants en espaces productifs entraîne une revitalisation de secteurs défavorisés (100 degrés, 2017).

  • Les jardins communautaires permettent de renforcer les liens sociaux et l’intégration de nouveaux arrivants. Les jardins collectifs et les fermes périurbaines présentent une occasion pour les personnes marginalisées de sortir de leur isolement et d’acquérir des compétences (100 degrés, 2017).
  • L’agriculture urbaine permet non seulement de verdir la ville et de lutter contre les îlots de chaleur, mais elle contribue également à nourrir ses habitants (CEUM, 2012) et favorise leur autonomie alimentaire (MAPAQ, 2017).
  • L’agriculture périurbaine permet de tirer profit de terres agricoles de grande qualité et d’approvisionner en produits frais les villes situées à proximité (MAPAQ, 2017).
  • L'agriculture locale encourage la consommation de produits de saison, contribue à renforcer le tissu social entre le milieu rural et le milieu urbain et encourage le maintien et le développement de fermes familiales (Équiterre).
  • La production alimentaire locale contribue à la souveraineté alimentaire de la collectivité, qui devient ainsi moins vulnérable aux aléas des marchés internationaux (CEUM, 2012) et à la hausse du coût des aliments.

Pistes d’actions concrètes

Développer des marques alimentaires régionales originales permettant de mettre en valeur les produits spécifiques d'une région ou d'une localité.

Favoriser la mise en marché des produits agricoles en soutenant les producteurs pour améliorer l'accès aux produits frais et dynamiser les activités de production et de transformations agricoles.

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