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En bref

Assurer un arrimage entre la localisation de noyaux résidentiels et l’aménagement d’espaces récréatifs et sportifs.

Le but

Planifier l'aménagement de parcs et d'espaces verts de façon stratégique sur le territoire municipal.

Pourquoi agir?

  • La présence/proximité de parcs et d’espaces verts est associée à une hausse du capital humain et de la cohésion sociale. Plus la quantité d’espaces verts à l’intérieur d’un rayon de 1 à 3 km de la résidence est élevée, moins les gens se sentent seuls (Maas, 2009).

  • Les citoyens qui passent plus de temps dans un espace public comportant des éléments naturels, augmentent leur interaction sociale et présentent un plus grand sentiment d’appartenance à la communauté (Maas, 2009).

  • La présence d’espaces verts à proximité du domicile favorise la pratique d’activité physique notamment chez les enfants (INSPQ, 2011)

  • La valeur des propriétés augmente en fonction de leur proximité aux parcs de voisinage, aux espaces naturels (lacs, rivières, aires protégées) et aux sentiers qui ne sont pas situés en bordure de route, générant ainsi plus de taxes foncières pour les municipalités (Harnik, 2011).
  • Les promoteurs immobiliers sont plus intéressés à investir pour des terrains situés aux abords des sentiers aménagés et des espaces verts comparativement aux aires qui en sont dépourvues (Anderson, 2016).
  • Certaines villes qui ont augmenté le couvert végétal de 10 % ont vu la consommation d’énergie reliée au chauffage et au refroidissement des bâtiments réduire de 5 à 10 % (Sorensen et al., 1997), ce qui contribue de surcroît à la lutte aux changements climatiques.
  • Les milieux de vie complets et de « courtes distances », bien pourvus en espaces verts et en installations sportives, et bien desservis par du transport collectif détiennent un pouvoir d’attraction pour de nouveaux ménages (Pivo, 2011).
  • Les réseaux de transport collectif génèrent aussi des bénéfices économiques pour les municipalités en engendrant une hausse de la valeur des propriétés situées à proximité et une hausse correspondante de taxes. Par exemple, dans la région de Québec, la valeur foncière des propriétés unifamiliales situées dans l’axe du Métrobus a connu une hausse de 7,4 % comparativement aux autres propriétés. Cela a eu pour effet d’augmenter les recettes fiscales municipales de plus de 5 millions en plus de 10 ans (Dubé et coll., 2009).
  • Les services écosystémiques fournis par les parcs urbains permettent aux municipalités et aux gouvernements de profiter d’importantes retombées économiques et environnementales. Par exemple, chaque dollar investi dans un arbre rapporte 4 $ à la société (MÉES, 2017).
  • Une programmation d'événements et d'activités de loisir qui tient compte des besoins des familles, des jeunes et des clientèles vulnérables encourage une plus grande participation des parents à la vie communautaire et renforce la capacité d’agir des citoyens. C’est notamment le cas des jardins collectifs. (Association québécoise du loisir municipal [année inconnue] et Fondations communautaires du Canada, 2016)

Pistes d’actions concrètes

Orienter le développement de zones récréatives à proximité des noyaux résidentiels denses.

S’assurer que la population vivant dans des logements multifamiliaux aient un espace de jeu à proximité.

S'assurer que les quartiers plus défavorisés aient accès à un esapce de jeu à proximité.

Exiger que les promoteurs de projets de développement ou de redéveloppement cèdent à la municipalité une partie de leur propriété aux fins de parcs.

Développer des zones récréatives et touristiques près des lieux de résidence et d'emploi et y implanter des infrastructures d'activités physiques de loisirs et de plein air.

S'assurer de construire les infrastructures récréatives majeures de la région (stade, centre sportif, aréna, etc.) à proximité du réseau de transport en commun et de noyaux résidentiels.

Orienter le développement résidentiel et commercial vers les corridors majeurs de déplacement actif (utilitaires et récréotouristiques) et à partir de noyaux déjà existants.

Disposer et aménager adéquatement les installations récréatives extérieures de manière à limiter le bruit de ces activités pour le voisinage, mais en les protégeant du bruit des voies de circulation importantes (routières, ferroviaires, aériennes).

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