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Environnements favorisés par cette action
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En bref

Encourager le développement d’entreprises soutenues par la communauté (fermes, restaurants, épiceries, coopératives).

Le but

Dynamiser l'activité commerciale locale visant à assurer la vitalité des coeurs de village et de quartier.

Pourquoi agir?

  • Une ville bien aménagée offrant plusieurs destinations et points d’intérêt accessibles les uns des autres par de courtes distances à la marche favorise le tourisme (ARUP, 2016).

  • Les entreprises commercialisant en circuits de proximité créent davantage d’emploi que la moyenne des fermes au Québec. De plus, ces circuits stimulent davantage l’établissement de nouvelles entreprises (Mundler et Laughrea, 2015).

  • Les municipalités favorables aux déplacements actifs permettent d’attirer de la main-d’œuvre qualifiée et des entreprises. De nos jours, lorsque vient le temps choisir un emploi, près de 2 personnes sur 3 optent en premier lieu pour la ville et la proximité du lieu de travail (Urban Land Institute, 2016), plutôt que l’employeur ou l’emploi même (Helgesen, 2010). Les entreprises choisissent des villes offrant une belle qualité de vie pour renforcer leur marque employeur et attirer les talents (ARUP, 2016).

  • Les fermes québécoises génèrent des revenus bruts importants et contribuent au PIB. Les dépenses et investissements des exploitants en agrotourisme et tourisme gourmand contribuent directement au PIB québécois pour un montant de 187 M$. Ils génèrent 7,2 M$ en revenus au gouvernement du Québec et 22,3 M$ en parafiscalité québécoise (Lemay Stratégies, 2016).
  • Les infrastructures pour le vélo créent en moyenne 11,4 emplois par million de dollars investi; les projets piétonniers génèrent en moyenne 10 emplois par million de dollars investi; et les projets routiers créent en moyenne seulement 7,8 emplois par million de dollars investi (Garrett-Peltier, 2011).
  • Le cyclotourisme et le marché du vélo font rouler l’économie à hauteur de 1,2 milliard de dollars par année au Québec, créent l’équivalent de 10 000 emplois, et font atterrir 150 millions de dollars dans les poches du gouvernement provincial sous forme de revenus d’impôts et de taxes (Vélo Québec, 2016).
  • Les commerces de proximité sont bénéfiques pour les autres commerces aux alentours. En effet, 60 % des visiteurs qui magasinent à pied achètent à plus d’un endroit (Opticos, 2015).
  • Une des clés de la vitalité économique de chaque milieu réside dans le soutien à l’économie locale qui renforce l’activité économique globale et contribue à la création d’emplois locaux. De plus, cela représente un avantage pour l’environnement en limitant, notamment, les distances de transport d’approvisionnement. Et une entreprise qui fonctionne bien réinvestira, ce qui aura pour effet de renforcer l’économie locale (Fondation Rues principales, 2010).
  • L’agrotourisme et le tourisme gourmand connaissent une croissance importante dans les dernières années et prennent de plus en plus d’ampleur au sein de l’ensemble de l’industrie touristique québécoise. Ce phénomène se poursuivra, voire s’intensifiera, au cours des prochaines années. L’agrotourisme et le tourisme gourmand ont également la capacité d’être un véritable produit d’appel identitaire (Lemay Stratégies, 2016).
  • Le secteur bioalimentaire représentait environ 7 % du PIB et 12 % des emplois au Québec en 2013. Il est un moteur économique dans plusieurs régions (MAPAQ, 2017).
  • Si chaque consommateur achetait pour 30 $ de plus en produits québécois par année, on injecterait, en 5 ans, un milliard de dollars de plus dans l’économie locale (MAPAQ, 2007).
  • Des rues et des espaces publics conviviaux ainsi qu’une offre de commerces et de services diversifiée et attrayante donnent le goût de marcher et de s'y attarder parce que l’expérience est plaisante (ARUP, 2016).
  • Des actions qui modifient directement ou indirectement le prix des aliments (mesures incitatives telles que les subventions et rabais pour l'achat d’aliments favorables à la santé et les mesures dissuasives de taxation, des aliments peu favorables pour la santé, etc.) pourraient influencer les choix, réduire la consommation de certains aliments et permettent d’accroître le pouvoir d’achat des citoyens en faveur d’une saine alimentation (adapté de l’INSPQ, 2017).

Pistes d’actions concrètes

Encourager la mise en place d’entreprises adoptant la formule de l’agriculture soutenue par la communauté.

Soutenir le développement d’entreprises collectives visant le maintien des services de proximité (dont l’alimentation) dans les collectivités dévitalisées.

Valoriser des commerces alimentaires provenant d’initiatives de la collectivité (ex. : coopérative, épicerie solidaire, magasin général, etc.).

Encourager le développement d'entreprises collectives visant le partage de ressources matérielles et humaines en matière de loisir et de plein air (ex: coopérative, système de prêt de matériel, coffre en libre-service, etc.)

Ressources pour aller plus loin

Coop Gym Santé à Sutton
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