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Dans le cadre de sa démarche « Changer les règles du jeu », le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM), en collaboration avec la professeure Katherine Frohlich, de l’École de santé publique de Montréal (ESPUM) de même le Centre de recherche en santé publique (CReSP), vient de publier deux documents inédits.

La première fiche s’intitule Favoriser le jeu libre pour améliorer le bien-être des enfants et leur redonner le droit à la ville. C’est un véritable plaidoyer qui rappelle l’importance du jeu libre en tant qu’activité initiée de manière spontanée par l’enfant. C’est donc dire, sans planification ou intervention d’un adulte. Or, rappelle le document, le jeu libre, c’est aussi le point de départ de la mobilité indépendante, autrement dit la compétence de se déplacer dans les rues de manière sécuritaire et de prendre goût au transport actif.

La seconde fiche, Revue des exemples inspirants de rues ludiques et de rues-écoles, présente huit études de cas qui nous viennent d’Europe et d’Amérique du Nord. La section qui porte sur l’aménagement de rues ludiques s’inspire donc d’exemples qui nous viennent de la Belgique, des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France. Quant au volet consacré aux rues-écoles, il nous permet de découvrir des initiatives réalisées en Écosse, en Angleterre, en Ontario et en Colombie-Britannique. Toutes ces histoires de cas ont en commun d’être facilement réalisables et surtout transposables chez nous. Et si, en ces temps de pandémie, de telles initiatives deviennent plus pertinentes que jamais, elles demeureront toujours essentielles si on souhaite redonner aux enfants leur droit à la ville.

 

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