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Très tôt, au début de la pandémie, l’imposition des consignes de distanciation sociale a placé sur la sellette le concept de densification urbaine. Puisqu’il nous était demandé de garder nos distances, certains en ont conclu qu’il est bien plus avantageux de vivre en banlieue qu’en ville.

Un raisonnement apparemment logique, mais qui méconnaît la complexité de la réalité. Dans les faits, la corrélation entre densité urbaine et propagation du SARS-Cov-2 demeure assez faible. Car tout dépend des caractéristiques propres à chaque trame urbaine. Autrement dit, lorsqu’elle est optimale, la densité devient même une alliée en période de crise sanitaire.

 

Idéalement, la densité doit se conjuguer avec la mixité. Une densité suffisante, donc, pour assurer la viabilité des commerces et des services de proximité dans un environnement favorable aux piétons, aux cyclistes et aux transports collectifs. L’un de ces modèles d’aménagement proposé porte le nom intraduisible Missing Middle Housing qui, dans un même quartier, combine maisons unifamiliales, duplex, multiplex et complexes d’habitation comptant de nombreuses unités familiales et des commerces ayant pignon sur rue. On offre ainsi un milieu de vie complet, localement. Ce qui est un peu la traduction nord-américaine d’une tendance qui se dessine en Europe, notamment à Paris, que sa mairesse veut transformer en ville du quart d’heure : le chrono-urbanisme.

Source : TreeHugger

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